mardi 20 juillet 2010

Calme

Aujourd'hui, comme je l'avais prévu, il n'y avait toujours pas d'eau chaude. Comme je l'avais aussi prévu, Susana a voulu aller dans le centre. Je ne me plains pas, heureusement qu'elle est là, je m'emmerde moins. Nous sommes donc allées à San Juan, ce qui était ma centième fois je crois

Là, on est tous dehors, sur la terrasse. Enfin tous sauf Emma, Becca et Huicho. A la base, Daniel et Hugo ont rappliqué pour finir la viande qui restait de la carne asada de dimanche. Mais il me semble qu'ils ont laissé tombé le barbeuc' et se concentrent plutôt sur la bière.

Manolo joue You can't always get what you want et chante accompagné de Victor et Carlos.

Les autres parlent de foot. Et moi... je les observe. Cela fait partie de ces moments où je me sens à la fois bien et un peu conne, ne connaissant rien au rock, ne connaissant rien au foot.

Tiens, Mélissa (prétendante d'Antonio) vient d'arriver. Je me demande bien comment va finir la soirée. Pour ma part, j'ai la gerbe.

Ah, ils entament Wild Horses.

Tiens, l'orage arrive. Je pressens que dans à peu près 30 minutes, on va tous courir se réfugier à l'intérieur et se retrouver comme des cons entre le rayon homme et les lunettes.

Allez, je vais me remettre à les mitrailler un peu, ils adorent ça.

Demain, Susana et Antonio veulent que je leur enseigne à faire des crêpes. Les connaissant, Susana va se lever à 9h, et va toquer à ma porte à 9h01 et Antonio va tout simplement oublier.

Bonne nuit.

lundi 19 juillet 2010

we

Hier, dimanche, nous avons finalement eu droit à une magnifique carne asada en bonne et due forme ! Et qui dit carne asada, dit picole et glande, évidemment. Sauf que nous, on a voulu se la jouer hyperactifs et qu'on a passé la matinée dans un énorme marché (le baratillo) qui couvre la superficie de tout un quartier. Ajoutons à la marche la chaleur et les gens, pardon, les cons qui marchent au milieu ou s'arrête pour discuter EN PLEIN MILIEU DU PASSAGE !!! et l'on obtient le b-a-r-a-t-i-l-l-o. On nous avait bien dit qu'il fallait y aller tôt. Mais je ne vais quand même pas me lever à 8h un dimanche matin pour aller au marché alors que je me lève à 11h en semaine pour ne rien faire hahaha. Mais c'était bien quand même. Me suis trouvé quelques merdes, forcément, fallait pas non plus y être allée pour rien.

Aujourd'hui, comme prévu, j'ai pris le petit déj' avec mon boss, enfin je ne sais pas exactement quel est son statut mais il est de toute façon supérieur au mien. Il m'a remis ma magnifique CARTE DE PRESSE !!! que je me suis empressée d'aller faire plastifier. Il m'a aussi donné un peu de boulot, quand même, déjà que je m'emme***. J'ai donc deux articles à écrire en trois semaines, pardon, quatre. Oh lala lala. C'était très sympa en tout cas.

J'ai ensuite glandé toute la journée, ok, je m'ennuie pas mal mais du coup j'en profite pour rattraper mon retard cinéphilique... et pour me mater tous les courts métrages d'animation qui existent sur youtube. Vous trouverez ci-dessous le gagnant du jour :

dimanche 18 juillet 2010

sabado largo, sabado chido

Aujourd'hui, super beau temps. Le soleil est revenu en force, presque comme en mai. Sommes allés chez Victor, avons glandé et sommes ensuite allés nous balader dans le centre de Guada. C'est marrant comme en vivant dans une ville, on en oublié certains aspects. Par exemple, Victor était presque surpris de voir autant de monde (bizarre) et de découvrir certains magasins dont il ne soupçonnait même pas l'existence.

En avons profité pour aller faire quelques courses en prévision de la carne asada de demain. Pour eux, c'est tout un rituel. Il faut tout prévoir et tout choisir à la perfection. Un peu comme le choix du melon sur le marché...

Sommes ensuite rentrés à la maison pour repartir quelques minutes plus tard pour Tlaquepaque. Composition de la mauvaise troupe : Antonio (nouveau coloc'), Melisa (une fille qu'il essaie de se faire, pardon, de séduire), Susana (on ne sait décidément pas quand elle part), Emma, Becca (toujours sa sœur), Victor et moi (dans le coffre et le cul dans la lessive à l'aller). Nous sommes retournés dans un restaurant sympa où nous étions déjà allés dîner avec Marine et Daniel (le frère de Carlos, ça fait très feux de l'amour à la mexicaine hein ?). C'est un endroit très typique où ils ne servent que quelques spécialités très bien préparées. Comme il se doit : pozole.
Le serveur était complètement bourré et le perroquet m'a dit "hola". J'estime que c'est une bonne soirée.

Sommes ensuit allés aux tacos où travaille Carlos car c'était une soirée musique. Le groupe : 2 mecs et une nana, tous frères je crois. Age : de 7 à 14 ans il me semble. Assez étrange je dois dire. Enfin, nous n'avons entendu qu'une chanson. Un peu du genre percussions de rue, enfin, ça avait le mérite d'être original.

Re mouvement vers Estacion Central, un pub sympa : blindé. Pas grave, évidemment, tout le monde se connaissait, les salutations ont duré des heures, les discussions ont duré des heures, les adieux évidemment ont duré des heures.

(il est 2:30, je crois que quelqu'un nettoie les vitres)

Putain il est 2:30 du matin et ils sont partis racheter de quoi boire. Quels pochtrons franchement.

Il est 2:30 et je crois qu'il est temps que j'aille dormir.

Ah, après toute chose, ils m'ont enfin donné le thème de mon prochain article : un recueil de poème introuvable sur lequel je ne sais rien et dont l'auteur(e) a un prénom à coucher dehors : Xitlalitl. Je dois le rendre lundi.

Cette fois, j'y vais.

Bonne nuit.



vendredi 16 juillet 2010

hoy

Bon, le projet de Tlaquepaque d'hier, comme d'habitude, a foiré.

Du coup aujourd'hui, pour rompre le mauvais sort, nous nous sommes levées plus tôt et somme parties en expédition avec Susana (je ne sais vraiment pas pourquoi je m'obstine à l'appeler Christina) direction Tianguis del Sol où, évidemment, j'ai bouffé et acheter des merdes qui ne rentrent pas dans mes valises. Oui, oui, MES valises.

Ce soir, j'espère que l'ambiance va être cool et qu'on ne va pas tous aller se coucher à 12h comme très souvent... Haha.

Sur ce,

Bises.

PS. (ici ils disent PD): je n'ai toujours pas le sujet de mon article, je suppose qu'il va me le donner le dimanche matin pour le lundi.

jeudi 15 juillet 2010

Jueves

Bon bah ils n'ont rien fait pour le 14 juillet. Nous non plus d'ailleurs. Ah si, je suis allée signer ma magnifique carte de presse !!! Ça devient sérieux. J'ai même un p'tit dej' d'affaire lundi matin avec mon boss qui, entre nous, n'est pas mal du tout. M'enfin, à 9h15... Sinon il ne m'a toujours pas donné le sujet de mon prochain article... Suspense.

Hier je suis allée avec Susana (une "amie" de collège d'Antonio qui squatte sa chambre) à un centre commercial qui ne vend QUE des chaussures. Et vu qu'on est au Mexique, c'est vraiment pas cher. Heureusement qu'ils ont des goûts de chiotte dans l'ensemble sinon je serais rentrée les bras pleins de paquets.

Hier, Becca, la petite sœur d'Emma est arrivée. Elle est mignonne et fait des efforts pour parler espagnol, elle. Du coup aujourd'hui, toute la petite famille, j'entends Emma, Becca, Antonio, Susana, Manolo et moi allons glander à Tlaquepaque.

Je continue mes recherches pour rapatrier Victor.

Bises.


mercredi 14 juillet 2010

Pluie

Notre nouveau coloc', Antonio (celui qui rend(ait) Victor jaloux), me tape un peu sur les nerfs. Mais il est très gentil.

Je me sens un peu blasée en ce moment, il faut dire qu'entre deux articles je n'ai pas grand chose à faire à part du shopping et vu que je me contrôle en vue des valises que je vais devoir me trimbaler au retour...

Aujourd'hui, pas grand chose d'extraordinaire, sommes allés chez Walmart (pour changer) et me suis tapée un steak transgénique d'à peu près 2kg. Absolument fabuleux.

Devait aller signer mon pass de presse mais ai oublié. Irai demain.

OOOOh je ne vous ai pas raconté !! Hier, je suis allée à la migration, comme prévu pour une fois, et au bout de deux longues heures d'attentes assise dans les marches, j'ai enfin eu ma rallonge de visa: un an ! Yeah. Cette fois je suis plus qu'en règle ! C'est tout ou rien avec eux on dirait. Sur le chemin du retour, pour me féliciter de cette merveilleuse nouvelle, me suis offerte une glace qui pesait, ma foi, au moins autant que le steak. J'allais ainsi léchouillant à travers les ruelles de Guadalajara lorsque, ô chienne de vie, la pluie me tomba dessus. En à peu près un quart d'heure, les rues se sont transformées en torrents et je me suis retrouvée coincée, entourée par l'eau. Les gens se regardaient, mi incrédules, mi excités et finissaient, souvent par prendre leur courage à deux pieds et traverser la rue en courant, de l'eau jusqu'au genou, les plus audacieux ayant quitter leurs chaussures au préalable.

Moi, comme me l'a gentiment fait remarquer un mec, j'étais de toute façon trempée jusqu'aux os et pour ce qui est des chaussures... ont peut dire qu'elles se sont transformées en barque l'espace d'un après-midi. J'ai trouvé ça assez cool au final.

Je n'ai pas tellement de projets pour demain. Peut-être un marché, peut-être un centre commercial, selon le temps.

Attends avec impatience mon nouveau sujet d'article et surtout, la parution du second.

Bravo une fois de plus aux assidus.



mardi 13 juillet 2010

The Road

Je vous poste le lien de mon article, déjà publié !

Youhouuuu.

Bises à tous.

http://www.gaceta.udg.mx/Hemeroteca/paginas/621/G621_O2%204.pdf