How I made it to Guadalajara, Mexico, and how I'm going to get the best of the experience... and the worst as well ! (De passage (certes long) en Jalisco, je jure (la main sur une caisse de corona) de dire la vérité, toute la vérité, rien que la vérité...)
jeudi 11 mars 2010
dimanche 7 mars 2010
तेकुइला बूम बूम
(le titre original du post était "tequila boom boom" mais le site doit être en plein trip oriental...)
Allez, je crois qu'il est temps de me/vous mettre à jour.
Weekend de fiesta je dois dire. Vendredi, nous avons testé plusieurs bars différents de Guada et tous étaient cool. L'un d'entre eux étaient du genre fifties et passaient essentiellement du rockabilly : je veux le même à Paris. L'autre, dans lequel nous avons fini la soirée, était cool aussi mais un peu mort. Ils nous ont forcé à revenir hier soir en nous mettant bien en évidence les flyers "barra libre".
Comme par hasard, les colocs avaient invité un de leur copain, célibataire, le seul que je trouvais pas mal. Les deux soirs. Ca y est, les emmerdes commencent. Je n'en dirai pas plus, ça vous forcera à lire a suite.
Nous avons donc commencé la soirée d'hier par un open bar tequila... Je comprends désormais parfaitement le concept de "tequila boom boom". Tequila le soir, boom boom le lendemain. Aujourd'hui, jour de boom boom vous l'aurez compris, nous n'avons pas arrêté... de bouffer ! J'ai enfin goûté les "tortas ahogadas", spécialité de Guadalajara. En gros, c'est un espèce de sandwich plein de trucs mexicains super bons, flottant dans une sauce non identifiable mais néanmoins très bonne. La description est tout sauf alléchante mais en réalité c'est pas mal. A importer... ou pas.
L'organisation de notre weekend à la plage est comment dire... chaotique. Nous ne savons toujours pas si nous y allons, et surtout, où ou plutôt dans quoi nous allons dormir. Mais je suis optimiste. Nous irons quoi qu'il arrive.
Je vais me coucher, les conséquences dernières soirées commencent à se faire légèrement ressentir... Et demain : salsa.
Demain : ni tequila, ni boom.
Allez, je crois qu'il est temps de me/vous mettre à jour.
Weekend de fiesta je dois dire. Vendredi, nous avons testé plusieurs bars différents de Guada et tous étaient cool. L'un d'entre eux étaient du genre fifties et passaient essentiellement du rockabilly : je veux le même à Paris. L'autre, dans lequel nous avons fini la soirée, était cool aussi mais un peu mort. Ils nous ont forcé à revenir hier soir en nous mettant bien en évidence les flyers "barra libre".
Comme par hasard, les colocs avaient invité un de leur copain, célibataire, le seul que je trouvais pas mal. Les deux soirs. Ca y est, les emmerdes commencent. Je n'en dirai pas plus, ça vous forcera à lire a suite.
Nous avons donc commencé la soirée d'hier par un open bar tequila... Je comprends désormais parfaitement le concept de "tequila boom boom". Tequila le soir, boom boom le lendemain. Aujourd'hui, jour de boom boom vous l'aurez compris, nous n'avons pas arrêté... de bouffer ! J'ai enfin goûté les "tortas ahogadas", spécialité de Guadalajara. En gros, c'est un espèce de sandwich plein de trucs mexicains super bons, flottant dans une sauce non identifiable mais néanmoins très bonne. La description est tout sauf alléchante mais en réalité c'est pas mal. A importer... ou pas.
L'organisation de notre weekend à la plage est comment dire... chaotique. Nous ne savons toujours pas si nous y allons, et surtout, où ou plutôt dans quoi nous allons dormir. Mais je suis optimiste. Nous irons quoi qu'il arrive.
Je vais me coucher, les conséquences dernières soirées commencent à se faire légèrement ressentir... Et demain : salsa.
Demain : ni tequila, ni boom.
jeudi 4 mars 2010
Rey vs. Buey
Aujourd'hui, j'ai eu un sentiment très bizarre, assez désagréable. J'étais dans le bus, du côté soleil, je rentrais et je me suis mise à penser l'espace d'un instant au retour. Je ne dis pas que je n'ai pas envie de rentrer. Enfin, pas tout de suite évidemment. Mais vu le contexte dans lequel je vis actuellement, peu de choses me motivent à vouloir partir. J'ai donc anticipé la sensation que je pourrais ressentir quand quelqu'un me demandera "Alors, le Mexique ?". Mais c'est justement parce qu'elle est éphémère que l'expérience est aussi géniale.
Ce matin... je me suis réveillée en chantant "I just can't get enough, I just can't get enough". Réminiscence de la soirée à la Marcha (toujours aussi gratuite à l'entrée et toujours aussi bien pourvue en free tequila).
Moi à Marine : "Putain, on n'apprend vraiment pas de ses erreurs..."
Mon état était donc assez pitoyable en cours. Mais après une grosse part de gâteau au chocolat, tout va mieux, enfin presque. Heureusement car ce soir on doit aller dîner dans le fameux Irish Pub...
Je me dis que j'aurais dû faire des examens du foie et des poumons avant de partir pour comparer quand je reviendrai !
La soirée d'hier était vraiment bien chida, on avait proposé Helen (coloc anglaise, allez on suit) de venir. Et moi qui pensais qu'elle était un peu coincée et pas très fan de boîtes... Comme quoi, ne jamais en rester à la première impression, elle a dansé comme une folle. Nous aussi, avec des masques dorés et des colliers de carnaval. C'était soi-disant soirée "Mardi-gras", bon.
Bon, maintenant, pour ceux qui veulent du croustillant, que dis-je, du scoop, du potin, et j'en passe... -non, personne n'a fait des folies (sexuelles) de son corps cette nuit, mais on s'en approche- me suit faite raccompagner en voiture par le photographe des voyages auxquels on participe de vez en cuando. Pour la faire courte, il embrasse très bien. Ca faisait très "date" à l'américaine comme dans les 60s. J'étais donc Olivia Newton John, il faisait Travolta. Sans danser évidemment.
Je n'en dirai pas plus. Pour plus de détails, envoyez-moi un mail.
Je suis rassurée, le bon vieux truc du "j'te mate du coin de l'oeil" (du masque en réalité) marche toujours. Le mec est intéressé, il vient. Enfin, d'habitude ils ne viennent pas.
Au tout début de la soirée, des gros lourds sont venus nous voir. L'un d'entre eux, celui qui me parlait, était très intellectuel. Il m'a demandé : "tu es venu comment au Mexique ?". A poil, normal.
Demain : weeeeeeekeeeeeeend !!!
Alors a ciao.
Que demande le peuple.
Ce matin... je me suis réveillée en chantant "I just can't get enough, I just can't get enough". Réminiscence de la soirée à la Marcha (toujours aussi gratuite à l'entrée et toujours aussi bien pourvue en free tequila).
Moi à Marine : "Putain, on n'apprend vraiment pas de ses erreurs..."
Mon état était donc assez pitoyable en cours. Mais après une grosse part de gâteau au chocolat, tout va mieux, enfin presque. Heureusement car ce soir on doit aller dîner dans le fameux Irish Pub...
Je me dis que j'aurais dû faire des examens du foie et des poumons avant de partir pour comparer quand je reviendrai !
La soirée d'hier était vraiment bien chida, on avait proposé Helen (coloc anglaise, allez on suit) de venir. Et moi qui pensais qu'elle était un peu coincée et pas très fan de boîtes... Comme quoi, ne jamais en rester à la première impression, elle a dansé comme une folle. Nous aussi, avec des masques dorés et des colliers de carnaval. C'était soi-disant soirée "Mardi-gras", bon.
Bon, maintenant, pour ceux qui veulent du croustillant, que dis-je, du scoop, du potin, et j'en passe... -non, personne n'a fait des folies (sexuelles) de son corps cette nuit, mais on s'en approche- me suit faite raccompagner en voiture par le photographe des voyages auxquels on participe de vez en cuando. Pour la faire courte, il embrasse très bien. Ca faisait très "date" à l'américaine comme dans les 60s. J'étais donc Olivia Newton John, il faisait Travolta. Sans danser évidemment.
Je n'en dirai pas plus. Pour plus de détails, envoyez-moi un mail.
Je suis rassurée, le bon vieux truc du "j'te mate du coin de l'oeil" (du masque en réalité) marche toujours. Le mec est intéressé, il vient. Enfin, d'habitude ils ne viennent pas.
Au tout début de la soirée, des gros lourds sont venus nous voir. L'un d'entre eux, celui qui me parlait, était très intellectuel. Il m'a demandé : "tu es venu comment au Mexique ?". A poil, normal.
Demain : weeeeeeekeeeeeeend !!!
Alors a ciao.
Que demande le peuple.
mardi 2 mars 2010
Qué les vaya bien!

Comme tout n'est jamais complètement parfait en ce bas-monde, il a bien fallu, pour compenser le soleil, les cours de salsa, notre super baraque, (non non pas de sexe non) et tout ce qui rend notre vie actuelle une espèce de paradis terrestre, qu'il y ait une petite, comment dit-on déjà ? couille ! Voilà. C'est officiel, j'ai enfreint la loi. Dans certains pays, ils m'auraient déjà décapitée. Dans les faits, je suis détentrice de deux permis de séjour au Mexique : un visa étudiant et un visa touriste. C'est illégal, bon. Le problème c'est que moi, je ne savais pas que j'étais touriste. C'est la faut de ces pu***** d'hôtesses de l'air mexicaines qui m'ont filé un papier à remplir et comme un mouton (que dis-je, une brebis), je l'ai rempli. Dans le mille. Bon, je vous épargne les détails mais en tout cas, je plaide non coupable. Or, le mail que l'on m'a envoyé spécifiait bien que j'allais devoir payer une amende de presque 300 pesos (bon ok ce ne sont toujours que 15 euros) pour cette connerie. Mais je crois que c'est arrangé... Enfin, ne crions pas victoire trop vite. Ah oui, autre petit désagrément, la saga du portable maudit continue (même au Mexique...). Mon portable n'envoyait plus les messages. Sympa. J'ai donc passé deux heures avec un mec de chez Telcel qui, Dieu merci, n'était pas du genre (plutôt répandu) à me mater les seins. Mais à part ça (Madame la Marquise) tout va très bien. J'ai une cinquantaine de pages d'histoire à lire culturelle (hahaha la blague) et nous partons à la plage dans deux semaines. Le cours de salsa d'hier soir était vraiment cool, on ne peut pas dire que l'on soit dotées d'un don naturel pour la danse mais ça vient. Un peu comme l'espagnol. Et maintenant, on a compris : lorsqu'un mec nous dit que l'on parle trèèèès bien espagnol, on sait trèèèèès bien ce qu'il veut lui. Une autre histoire de langue mais au sens littéral, si je puis m'exprimer ainsi. Enooooorme nouvelle ! Ce soir, c'est le grand retour de WalMart dans notre vie. Retour à la bonne vieille consommation de masse. Ca faisait longtemps... On allait presque devenir bouddhistes et commencer à manger des trucs sains. Tsss. D'ailleurs, en parlant de trucs "sains", on va peut-être tester l'Irish Pub d'à côté, même si cela peut sembler ridicule. Mais les tortillas et les frijoles ça va bien cinq minutes. Côté mec(s), ils n'ont pas dû apprécier que je ne me joigne à aucune de leurs soirées, ils ne me rappellent plus. Ca m'apprendra. Sur ce, je vais tenter de lire (une partie) de mes cours. Sans grand optimisme pour tout avouer. Vivement ce weekend. ^^
samedi 27 février 2010
sabado tranquilo
En cette heure, ma foi peu tardive pour un samedi soir d'erasmus à Guadalajara, je rends les armes. Je vais dormir. Deux bons litres de bière devraient m'y aider sérieusement.
Ces deux premières journées dans notre nouvelle maison se sont passées à merveille. Et je me rends compte que nous arrivons à allier parfaitement indépendance et vie en commun. Nous venons par exemple de passer la soirée autour d'un barbecue avec des amis (100% mexicains) de Carlos (cf. seul homme de la maison, très sympa, très très sexy, très très très en couple), Emma et Hélène. Langue officielle de la soirée : l'espagnol et seulement l'espagnol. Je trouve que l'on commence à vraiment bien se débrouiller, j'entends par là que l'on ne nous fait plus trop répéter, mais c'est loin d'être parfait, évidemment.
Aujourd'hui, j'ai pris le soleil. A lire sur le balcon et à marcher des heures durant dans la ville pour aller récupérer des cours que je ne lirai sûrement pas en entier. Enfin bref, j'avais bien mérité ma coronita...
Demain (dimanche) : j'ai promis d'accompagner Marine au musée de je-ne-sais-quoi. Rendez-vous scolaire dirons nous. Allons déjeuner avec Hélène (l'Anglaise de la baraque). Devons voir les potes de la résidence à qui l'on a l'air de manquer finalement.
Pour ce qui ça intéresse, pardon, pour ce qui ne s'intéressent qu'à ça, les deux "chicos mexicanos" que j'ai rencontrés séparément continuent à m'envoyer toutes sortes de textos pour sortir, aller boire un verre ou me proposent des plans inqualifiables mais toutefois très sympas. (Mal)heureusement, je peux rarement accepter, pour ainsi dire jamais. Je crois qu'ils doivent partir du principe que je n'ai rien à foutre de ma vie puisque je suis en échange et que je n'ai qu'eux pour me faire voir du pays. Ou alors, ils se foutent royalement de ce que je fais et ne pensent qu'à une chose. Bon, soyons réalistes.
Je sens que très bientôt, nous allons concrétiser notre projet de retourner à la plage, tout le monde ne parle que de ça... Mais quaaaand ???
C'est terrible. En France, on culpabilisait de sortir. Ici, je culpabilise de ne pas sortir assez. Comme si on allait profiter moins que les autres. Mais j'ai décidé de privilégier les relations "longue durée". Et puis, cela nous épargne quelques gueules de bois, non ?
Eléonore, à Guadalajara depuis plus d'un mois maintenant. Ca fait flipper.
PS. suis officiellement inscrite aux cours de salsa pour le mois à venir...
Ces deux premières journées dans notre nouvelle maison se sont passées à merveille. Et je me rends compte que nous arrivons à allier parfaitement indépendance et vie en commun. Nous venons par exemple de passer la soirée autour d'un barbecue avec des amis (100% mexicains) de Carlos (cf. seul homme de la maison, très sympa, très très sexy, très très très en couple), Emma et Hélène. Langue officielle de la soirée : l'espagnol et seulement l'espagnol. Je trouve que l'on commence à vraiment bien se débrouiller, j'entends par là que l'on ne nous fait plus trop répéter, mais c'est loin d'être parfait, évidemment.
Aujourd'hui, j'ai pris le soleil. A lire sur le balcon et à marcher des heures durant dans la ville pour aller récupérer des cours que je ne lirai sûrement pas en entier. Enfin bref, j'avais bien mérité ma coronita...
Demain (dimanche) : j'ai promis d'accompagner Marine au musée de je-ne-sais-quoi. Rendez-vous scolaire dirons nous. Allons déjeuner avec Hélène (l'Anglaise de la baraque). Devons voir les potes de la résidence à qui l'on a l'air de manquer finalement.
Pour ce qui ça intéresse, pardon, pour ce qui ne s'intéressent qu'à ça, les deux "chicos mexicanos" que j'ai rencontrés séparément continuent à m'envoyer toutes sortes de textos pour sortir, aller boire un verre ou me proposent des plans inqualifiables mais toutefois très sympas. (Mal)heureusement, je peux rarement accepter, pour ainsi dire jamais. Je crois qu'ils doivent partir du principe que je n'ai rien à foutre de ma vie puisque je suis en échange et que je n'ai qu'eux pour me faire voir du pays. Ou alors, ils se foutent royalement de ce que je fais et ne pensent qu'à une chose. Bon, soyons réalistes.
Je sens que très bientôt, nous allons concrétiser notre projet de retourner à la plage, tout le monde ne parle que de ça... Mais quaaaand ???
C'est terrible. En France, on culpabilisait de sortir. Ici, je culpabilise de ne pas sortir assez. Comme si on allait profiter moins que les autres. Mais j'ai décidé de privilégier les relations "longue durée". Et puis, cela nous épargne quelques gueules de bois, non ?
Eléonore, à Guadalajara depuis plus d'un mois maintenant. Ca fait flipper.
PS. suis officiellement inscrite aux cours de salsa pour le mois à venir...
jeudi 25 février 2010
Jeudi 25 - Le déménagement (entre autres)
Hier, premier cours de salsa (dans une autre école, plus proche de notre territoire). Super. Prof patient et plein de gens jeunes et pas moqueurs (hum, heureusement). Bon, mes partenaire sont toujours plus petits que moi mais je me fais peu à peu une raison. Les talons sont au placard et vont très certainement y rester un bon moment. Les grands Mexicains doivent se sentir vraiment très marginaux... Bref, cours de salsa adopté, le contrat : 3 cours par semaine. Qué chido!
Aujourd'hui, cours (dur...) et déménagement. On a mis tout notre talent artistique dans un cadre photo avec des mots cucu pour les employés de la résidence, absolument adorables et traités comme de la m**** par les proprio. C'est niais à mourir, ils vont sûrement adorer.
Voilà, et après on part. Les sacs (à peu près vingt chacun) sont relativement impressionnants... Le départ (le vrai) me fait déjà peur. Mais pour ce soir, vive les taxis mexicains. Pour l'instant, c'est à la fois excitant et un peu flippant. On s'était faites à l'endroit et surtout, aux gens. Mais on les quitte pour en retrouver d'autres vraiment cool aussi, aucun regret donc.
Bon, on s'éloigne de la fac, mais on se rapproche de la boîte... allez savoir pourquoi. Non, non, pure coïncidence...
Hey, time to go.
Mes impressions sur notre nouvelle maison ne vont pas tarder...
Hasta muy pronto
Aujourd'hui, cours (dur...) et déménagement. On a mis tout notre talent artistique dans un cadre photo avec des mots cucu pour les employés de la résidence, absolument adorables et traités comme de la m**** par les proprio. C'est niais à mourir, ils vont sûrement adorer.
Voilà, et après on part. Les sacs (à peu près vingt chacun) sont relativement impressionnants... Le départ (le vrai) me fait déjà peur. Mais pour ce soir, vive les taxis mexicains. Pour l'instant, c'est à la fois excitant et un peu flippant. On s'était faites à l'endroit et surtout, aux gens. Mais on les quitte pour en retrouver d'autres vraiment cool aussi, aucun regret donc.
Bon, on s'éloigne de la fac, mais on se rapproche de la boîte... allez savoir pourquoi. Non, non, pure coïncidence...
Hey, time to go.
Mes impressions sur notre nouvelle maison ne vont pas tarder...
Hasta muy pronto
mercredi 24 février 2010
Hola, hola everybody (hum, enfin, toute personne ayant le temps et l'envie de me lire).
Mercredi, grosse GROSSE journée. Cours à 10h.
Ce soir : cours de salsa et boîte. Ah, et accessoirement, je dois faire mes valises car nous déménageons demain pour le pays merveilleux de Chapultepec (cf. fallait lire plus haut).
Etrangement, le même phénomène se reproduit éternellement... Les valises ferment en arrivant et JAMAIS en repartant. C'est un problème de société je crois. Qui mériterait au moins un sujet chez Delarue. Laurent, 42 ans, Fouillasse-les-marmites, n'a jamais refermé sa valise. Appel à témoins : si vous ou un de vos proches avez une peur panique des fermetures éclairs, appelez Vanessa, notre standardiste. Je vous laisse me soumettre d'autres sujets...
Bon, cessons de divaguer. Hier, on était dans le centre et l'homme-de-la-classe-de-portugais-au-nom-à-tiroir m'a proposé d'aller boire unas chelas. Chela = cerveza. A noter que les Mexicains ne connaissent pas l'expression "boire un verre". Je précise également que les Mexicains, du moins ceux que j'ai rencontrés, ne mangent pas en buvant. Ils bouffent en permanence, sauf lorsqu'ils picolent. Quel peuple étrange. D'autres Françaises rencontrées durant le voyage à Zacatecas nous ont avoué essayer d'implanter le concept d'apéro dînatoire ici mais non sans mal. Tant pis.
Hier, donc (on se caillait les miches vu que toute la journée il a fait 30 degrés et que le soir, on était de nouveau en automne) nous sommes allées tomar unas chelas et j'ai finalement passé la soirée chez un Allemand avec des Mexicains super sympa et un gringo assez jeté. Le réveil a été dur, comme toujours, mais il faut juste prendre le rythme... ou s'habituer à être crevé !
Prochain post en préparation...
Mercredi, grosse GROSSE journée. Cours à 10h.
Ce soir : cours de salsa et boîte. Ah, et accessoirement, je dois faire mes valises car nous déménageons demain pour le pays merveilleux de Chapultepec (cf. fallait lire plus haut).
Etrangement, le même phénomène se reproduit éternellement... Les valises ferment en arrivant et JAMAIS en repartant. C'est un problème de société je crois. Qui mériterait au moins un sujet chez Delarue. Laurent, 42 ans, Fouillasse-les-marmites, n'a jamais refermé sa valise. Appel à témoins : si vous ou un de vos proches avez une peur panique des fermetures éclairs, appelez Vanessa, notre standardiste. Je vous laisse me soumettre d'autres sujets...
Bon, cessons de divaguer. Hier, on était dans le centre et l'homme-de-la-classe-de-portugais-au-nom-à-tiroir m'a proposé d'aller boire unas chelas. Chela = cerveza. A noter que les Mexicains ne connaissent pas l'expression "boire un verre". Je précise également que les Mexicains, du moins ceux que j'ai rencontrés, ne mangent pas en buvant. Ils bouffent en permanence, sauf lorsqu'ils picolent. Quel peuple étrange. D'autres Françaises rencontrées durant le voyage à Zacatecas nous ont avoué essayer d'implanter le concept d'apéro dînatoire ici mais non sans mal. Tant pis.
Hier, donc (on se caillait les miches vu que toute la journée il a fait 30 degrés et que le soir, on était de nouveau en automne) nous sommes allées tomar unas chelas et j'ai finalement passé la soirée chez un Allemand avec des Mexicains super sympa et un gringo assez jeté. Le réveil a été dur, comme toujours, mais il faut juste prendre le rythme... ou s'habituer à être crevé !
Prochain post en préparation...
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