dimanche 18 juillet 2010

sabado largo, sabado chido

Aujourd'hui, super beau temps. Le soleil est revenu en force, presque comme en mai. Sommes allés chez Victor, avons glandé et sommes ensuite allés nous balader dans le centre de Guada. C'est marrant comme en vivant dans une ville, on en oublié certains aspects. Par exemple, Victor était presque surpris de voir autant de monde (bizarre) et de découvrir certains magasins dont il ne soupçonnait même pas l'existence.

En avons profité pour aller faire quelques courses en prévision de la carne asada de demain. Pour eux, c'est tout un rituel. Il faut tout prévoir et tout choisir à la perfection. Un peu comme le choix du melon sur le marché...

Sommes ensuite rentrés à la maison pour repartir quelques minutes plus tard pour Tlaquepaque. Composition de la mauvaise troupe : Antonio (nouveau coloc'), Melisa (une fille qu'il essaie de se faire, pardon, de séduire), Susana (on ne sait décidément pas quand elle part), Emma, Becca (toujours sa sœur), Victor et moi (dans le coffre et le cul dans la lessive à l'aller). Nous sommes retournés dans un restaurant sympa où nous étions déjà allés dîner avec Marine et Daniel (le frère de Carlos, ça fait très feux de l'amour à la mexicaine hein ?). C'est un endroit très typique où ils ne servent que quelques spécialités très bien préparées. Comme il se doit : pozole.
Le serveur était complètement bourré et le perroquet m'a dit "hola". J'estime que c'est une bonne soirée.

Sommes ensuit allés aux tacos où travaille Carlos car c'était une soirée musique. Le groupe : 2 mecs et une nana, tous frères je crois. Age : de 7 à 14 ans il me semble. Assez étrange je dois dire. Enfin, nous n'avons entendu qu'une chanson. Un peu du genre percussions de rue, enfin, ça avait le mérite d'être original.

Re mouvement vers Estacion Central, un pub sympa : blindé. Pas grave, évidemment, tout le monde se connaissait, les salutations ont duré des heures, les discussions ont duré des heures, les adieux évidemment ont duré des heures.

(il est 2:30, je crois que quelqu'un nettoie les vitres)

Putain il est 2:30 du matin et ils sont partis racheter de quoi boire. Quels pochtrons franchement.

Il est 2:30 et je crois qu'il est temps que j'aille dormir.

Ah, après toute chose, ils m'ont enfin donné le thème de mon prochain article : un recueil de poème introuvable sur lequel je ne sais rien et dont l'auteur(e) a un prénom à coucher dehors : Xitlalitl. Je dois le rendre lundi.

Cette fois, j'y vais.

Bonne nuit.



vendredi 16 juillet 2010

hoy

Bon, le projet de Tlaquepaque d'hier, comme d'habitude, a foiré.

Du coup aujourd'hui, pour rompre le mauvais sort, nous nous sommes levées plus tôt et somme parties en expédition avec Susana (je ne sais vraiment pas pourquoi je m'obstine à l'appeler Christina) direction Tianguis del Sol où, évidemment, j'ai bouffé et acheter des merdes qui ne rentrent pas dans mes valises. Oui, oui, MES valises.

Ce soir, j'espère que l'ambiance va être cool et qu'on ne va pas tous aller se coucher à 12h comme très souvent... Haha.

Sur ce,

Bises.

PS. (ici ils disent PD): je n'ai toujours pas le sujet de mon article, je suppose qu'il va me le donner le dimanche matin pour le lundi.

jeudi 15 juillet 2010

Jueves

Bon bah ils n'ont rien fait pour le 14 juillet. Nous non plus d'ailleurs. Ah si, je suis allée signer ma magnifique carte de presse !!! Ça devient sérieux. J'ai même un p'tit dej' d'affaire lundi matin avec mon boss qui, entre nous, n'est pas mal du tout. M'enfin, à 9h15... Sinon il ne m'a toujours pas donné le sujet de mon prochain article... Suspense.

Hier je suis allée avec Susana (une "amie" de collège d'Antonio qui squatte sa chambre) à un centre commercial qui ne vend QUE des chaussures. Et vu qu'on est au Mexique, c'est vraiment pas cher. Heureusement qu'ils ont des goûts de chiotte dans l'ensemble sinon je serais rentrée les bras pleins de paquets.

Hier, Becca, la petite sœur d'Emma est arrivée. Elle est mignonne et fait des efforts pour parler espagnol, elle. Du coup aujourd'hui, toute la petite famille, j'entends Emma, Becca, Antonio, Susana, Manolo et moi allons glander à Tlaquepaque.

Je continue mes recherches pour rapatrier Victor.

Bises.


mercredi 14 juillet 2010

Pluie

Notre nouveau coloc', Antonio (celui qui rend(ait) Victor jaloux), me tape un peu sur les nerfs. Mais il est très gentil.

Je me sens un peu blasée en ce moment, il faut dire qu'entre deux articles je n'ai pas grand chose à faire à part du shopping et vu que je me contrôle en vue des valises que je vais devoir me trimbaler au retour...

Aujourd'hui, pas grand chose d'extraordinaire, sommes allés chez Walmart (pour changer) et me suis tapée un steak transgénique d'à peu près 2kg. Absolument fabuleux.

Devait aller signer mon pass de presse mais ai oublié. Irai demain.

OOOOh je ne vous ai pas raconté !! Hier, je suis allée à la migration, comme prévu pour une fois, et au bout de deux longues heures d'attentes assise dans les marches, j'ai enfin eu ma rallonge de visa: un an ! Yeah. Cette fois je suis plus qu'en règle ! C'est tout ou rien avec eux on dirait. Sur le chemin du retour, pour me féliciter de cette merveilleuse nouvelle, me suis offerte une glace qui pesait, ma foi, au moins autant que le steak. J'allais ainsi léchouillant à travers les ruelles de Guadalajara lorsque, ô chienne de vie, la pluie me tomba dessus. En à peu près un quart d'heure, les rues se sont transformées en torrents et je me suis retrouvée coincée, entourée par l'eau. Les gens se regardaient, mi incrédules, mi excités et finissaient, souvent par prendre leur courage à deux pieds et traverser la rue en courant, de l'eau jusqu'au genou, les plus audacieux ayant quitter leurs chaussures au préalable.

Moi, comme me l'a gentiment fait remarquer un mec, j'étais de toute façon trempée jusqu'aux os et pour ce qui est des chaussures... ont peut dire qu'elles se sont transformées en barque l'espace d'un après-midi. J'ai trouvé ça assez cool au final.

Je n'ai pas tellement de projets pour demain. Peut-être un marché, peut-être un centre commercial, selon le temps.

Attends avec impatience mon nouveau sujet d'article et surtout, la parution du second.

Bravo une fois de plus aux assidus.



mardi 13 juillet 2010

The Road

Je vous poste le lien de mon article, déjà publié !

Youhouuuu.

Bises à tous.

http://www.gaceta.udg.mx/Hemeroteca/paginas/621/G621_O2%204.pdf

dimanche 11 juillet 2010

zzzzzzzZZZZZzzzzzzz

Aujourd'hui, problèmes de connexion. Accès interdit à Facebook et hotmail mais peux en revanche me connecter à certaines pages inutiles comme celle des réservations de billets d'avion ou encore celles de jeux en ligne. Du coup, je joue au uno. Mais pas de problèmes cela dit pour regarder la finale. Chacun en dira ce qu'il voudra mais moi, je me suis clairement emmerdée. Allez savoir pourquoi je penchais un tout petit peu plus vers les Hollandais et comme par hasard ils ont perdu. Pas grave.

A part ça, n'avons absolument rien foutu. Ce pauvre Victor n'a malheureusement pas survécu à sa semaine de boulot (et de fête) : il est en train de ronfler à côté de moi. Je suis d'ailleurs en train de l'enregistrer ronfler pour lui montrer que je ne lui mens pas. Et oui oui, il a entendu mes bruits de bouche...

Ai fini mon article sur l'exposition de jeudi dernier. Ai mis à profit mes "qualités" d'étudiante littéraire en blablatant un maximum sur des choses tout à fait inintéressantes mais en leur donnant une espèce d'épaisseur si l'on pui dire. Mon gentil lecteur notera d'ailleurs que je ne suis pas la première à utiliser ce genre de méthode.

Bon, demain c'est décidé, je vais à la migration pour en finir une bonne fois pour toute. Il faut juste récupérer le visa. En réalité, je ne suis pas si flemmarde, j'y suis allée vendredi. Le problème, c'est que les Mexicains le sont, eux, et qu'ils attendent tous le dernier moment pour y aller. Résultat: un étage de queue. Vous vous imaginez bien que je ne suis pas restée.

Ce soir, ou plutôt toute la journée, j'ai mangé ultra-méga mexicain: torta ahogada, tamal, elote et jericalla. J'expliquerai aux curieux.

Bon, c'est pas tout ça mais demain, j'ai une longue journée de glande qui m'attend.

See ya.

vendredi 9 juillet 2010

Bon, pour le concours d'affiches, c'est foutu. Ou du moins, non, mais il faudrait que je sois capable de traverser la ville en 16 minutes. Bref, tant pis, ça m'aura occupée pendant deux jours.

Ah, il faut que je vous raconte l'exposition hier. C'était ouvert au public donc Victor a pu m'accompagner. Moi, je flippais comme une malade en voyant les "œuvres", ne sachant absolument pas (et c'est toujours le cas) ce que j'allais bien pouvoir mettre dans mon article. Lui, il s'en tapait et n'attendait qu'une chose : le pot (brindis ici). Comme quoi certaines références sont internationales. Et quand chez nous c'est du mousseux dégueulasse, ici c'est de la bière fraîche. J'ai gagné au change je crois.
Bref, Hugo et Daniel se sont ramenés, ça va ça faisait pas trop squatteurs. On a dû rester une demie heure en tout (25 minutes à boire et 5 à essayer de comprendre ce que cette chère mexicaine voulait bien nous dire en assemblant dans un cercle des bout de pellicule).

Je suis pressée que mon article paraisse. En plus, je crois qu'il vont publier mon nom aussi. Ça peut paraître normal mais au Mural, par exemple, il fallait avoir trois ou quatre mois d'ancienneté pour avoir le privilège de voir son nom sous l'article. Qu'est-ce qu'ils ont bien fait de me virer finalement.

Demain je ne sais pas trop ce qu'on va faire. Il y a le match forcément et dimanche pour la finale, je pense qu'on va se refaire un barbec'. Je crois que c'est une des premières années où j'ai regardé plus de foot que de tennis. J'ai découvert le moyen assuré de m'intéresser au match : parier. Dans le bar où j'ai été voir Espagne-Allemagne l'autre jour, on pouvait gagner des médicaments contre les aigreurs d'estomacs et ce genre de choses. De quoi motiver tout le monde en somme !

Tiens, la copine d'Emma vient de mettre les voiles (pour filer la métaphore, je dirais même plus "bon vent"). On ne peut pas dire que ça m'affecte particulièrement.

Avec Victor, on se prépare un weekend à la montagne, à Mazamitla à une heure et demie de route d'ici. Il paraît que c'est magnifique. Je suis assez enthousiaste. En espérant que la malédiction de Puerto Vallarta ne s'abatte encore sur moi.

Voilà, voilà.

Ah oui, j'ai faim aussi.