Je vous poste le lien de mon article, déjà publié !
Youhouuuu.
Bises à tous.
http://www.gaceta.udg.mx/Hemeroteca/paginas/621/G621_O2%204.pdf
How I made it to Guadalajara, Mexico, and how I'm going to get the best of the experience... and the worst as well ! (De passage (certes long) en Jalisco, je jure (la main sur une caisse de corona) de dire la vérité, toute la vérité, rien que la vérité...)
mardi 13 juillet 2010
dimanche 11 juillet 2010
zzzzzzzZZZZZzzzzzzz
Aujourd'hui, problèmes de connexion. Accès interdit à Facebook et hotmail mais peux en revanche me connecter à certaines pages inutiles comme celle des réservations de billets d'avion ou encore celles de jeux en ligne. Du coup, je joue au uno. Mais pas de problèmes cela dit pour regarder la finale. Chacun en dira ce qu'il voudra mais moi, je me suis clairement emmerdée. Allez savoir pourquoi je penchais un tout petit peu plus vers les Hollandais et comme par hasard ils ont perdu. Pas grave.
A part ça, n'avons absolument rien foutu. Ce pauvre Victor n'a malheureusement pas survécu à sa semaine de boulot (et de fête) : il est en train de ronfler à côté de moi. Je suis d'ailleurs en train de l'enregistrer ronfler pour lui montrer que je ne lui mens pas. Et oui oui, il a entendu mes bruits de bouche...
Ai fini mon article sur l'exposition de jeudi dernier. Ai mis à profit mes "qualités" d'étudiante littéraire en blablatant un maximum sur des choses tout à fait inintéressantes mais en leur donnant une espèce d'épaisseur si l'on pui dire. Mon gentil lecteur notera d'ailleurs que je ne suis pas la première à utiliser ce genre de méthode.
Bon, demain c'est décidé, je vais à la migration pour en finir une bonne fois pour toute. Il faut juste récupérer le visa. En réalité, je ne suis pas si flemmarde, j'y suis allée vendredi. Le problème, c'est que les Mexicains le sont, eux, et qu'ils attendent tous le dernier moment pour y aller. Résultat: un étage de queue. Vous vous imaginez bien que je ne suis pas restée.
Ce soir, ou plutôt toute la journée, j'ai mangé ultra-méga mexicain: torta ahogada, tamal, elote et jericalla. J'expliquerai aux curieux.
Bon, c'est pas tout ça mais demain, j'ai une longue journée de glande qui m'attend.
See ya.
A part ça, n'avons absolument rien foutu. Ce pauvre Victor n'a malheureusement pas survécu à sa semaine de boulot (et de fête) : il est en train de ronfler à côté de moi. Je suis d'ailleurs en train de l'enregistrer ronfler pour lui montrer que je ne lui mens pas. Et oui oui, il a entendu mes bruits de bouche...
Ai fini mon article sur l'exposition de jeudi dernier. Ai mis à profit mes "qualités" d'étudiante littéraire en blablatant un maximum sur des choses tout à fait inintéressantes mais en leur donnant une espèce d'épaisseur si l'on pui dire. Mon gentil lecteur notera d'ailleurs que je ne suis pas la première à utiliser ce genre de méthode.
Bon, demain c'est décidé, je vais à la migration pour en finir une bonne fois pour toute. Il faut juste récupérer le visa. En réalité, je ne suis pas si flemmarde, j'y suis allée vendredi. Le problème, c'est que les Mexicains le sont, eux, et qu'ils attendent tous le dernier moment pour y aller. Résultat: un étage de queue. Vous vous imaginez bien que je ne suis pas restée.
Ce soir, ou plutôt toute la journée, j'ai mangé ultra-méga mexicain: torta ahogada, tamal, elote et jericalla. J'expliquerai aux curieux.
Bon, c'est pas tout ça mais demain, j'ai une longue journée de glande qui m'attend.
See ya.
vendredi 9 juillet 2010
Bon, pour le concours d'affiches, c'est foutu. Ou du moins, non, mais il faudrait que je sois capable de traverser la ville en 16 minutes. Bref, tant pis, ça m'aura occupée pendant deux jours.
Ah, il faut que je vous raconte l'exposition hier. C'était ouvert au public donc Victor a pu m'accompagner. Moi, je flippais comme une malade en voyant les "œuvres", ne sachant absolument pas (et c'est toujours le cas) ce que j'allais bien pouvoir mettre dans mon article. Lui, il s'en tapait et n'attendait qu'une chose : le pot (brindis ici). Comme quoi certaines références sont internationales. Et quand chez nous c'est du mousseux dégueulasse, ici c'est de la bière fraîche. J'ai gagné au change je crois.
Bref, Hugo et Daniel se sont ramenés, ça va ça faisait pas trop squatteurs. On a dû rester une demie heure en tout (25 minutes à boire et 5 à essayer de comprendre ce que cette chère mexicaine voulait bien nous dire en assemblant dans un cercle des bout de pellicule).
Je suis pressée que mon article paraisse. En plus, je crois qu'il vont publier mon nom aussi. Ça peut paraître normal mais au Mural, par exemple, il fallait avoir trois ou quatre mois d'ancienneté pour avoir le privilège de voir son nom sous l'article. Qu'est-ce qu'ils ont bien fait de me virer finalement.
Demain je ne sais pas trop ce qu'on va faire. Il y a le match forcément et dimanche pour la finale, je pense qu'on va se refaire un barbec'. Je crois que c'est une des premières années où j'ai regardé plus de foot que de tennis. J'ai découvert le moyen assuré de m'intéresser au match : parier. Dans le bar où j'ai été voir Espagne-Allemagne l'autre jour, on pouvait gagner des médicaments contre les aigreurs d'estomacs et ce genre de choses. De quoi motiver tout le monde en somme !
Tiens, la copine d'Emma vient de mettre les voiles (pour filer la métaphore, je dirais même plus "bon vent"). On ne peut pas dire que ça m'affecte particulièrement.
Avec Victor, on se prépare un weekend à la montagne, à Mazamitla à une heure et demie de route d'ici. Il paraît que c'est magnifique. Je suis assez enthousiaste. En espérant que la malédiction de Puerto Vallarta ne s'abatte encore sur moi.
Voilà, voilà.
Ah oui, j'ai faim aussi.
Ah, il faut que je vous raconte l'exposition hier. C'était ouvert au public donc Victor a pu m'accompagner. Moi, je flippais comme une malade en voyant les "œuvres", ne sachant absolument pas (et c'est toujours le cas) ce que j'allais bien pouvoir mettre dans mon article. Lui, il s'en tapait et n'attendait qu'une chose : le pot (brindis ici). Comme quoi certaines références sont internationales. Et quand chez nous c'est du mousseux dégueulasse, ici c'est de la bière fraîche. J'ai gagné au change je crois.
Bref, Hugo et Daniel se sont ramenés, ça va ça faisait pas trop squatteurs. On a dû rester une demie heure en tout (25 minutes à boire et 5 à essayer de comprendre ce que cette chère mexicaine voulait bien nous dire en assemblant dans un cercle des bout de pellicule).
Je suis pressée que mon article paraisse. En plus, je crois qu'il vont publier mon nom aussi. Ça peut paraître normal mais au Mural, par exemple, il fallait avoir trois ou quatre mois d'ancienneté pour avoir le privilège de voir son nom sous l'article. Qu'est-ce qu'ils ont bien fait de me virer finalement.
Demain je ne sais pas trop ce qu'on va faire. Il y a le match forcément et dimanche pour la finale, je pense qu'on va se refaire un barbec'. Je crois que c'est une des premières années où j'ai regardé plus de foot que de tennis. J'ai découvert le moyen assuré de m'intéresser au match : parier. Dans le bar où j'ai été voir Espagne-Allemagne l'autre jour, on pouvait gagner des médicaments contre les aigreurs d'estomacs et ce genre de choses. De quoi motiver tout le monde en somme !
Tiens, la copine d'Emma vient de mettre les voiles (pour filer la métaphore, je dirais même plus "bon vent"). On ne peut pas dire que ça m'affecte particulièrement.
Avec Victor, on se prépare un weekend à la montagne, à Mazamitla à une heure et demie de route d'ici. Il paraît que c'est magnifique. Je suis assez enthousiaste. En espérant que la malédiction de Puerto Vallarta ne s'abatte encore sur moi.
Voilà, voilà.
Ah oui, j'ai faim aussi.
mercredi 7 juillet 2010
Bonjour travail de rêve
Cela fait deux jours que je me suis mis en tête de participer à un concours de dessin. Certes, il aurait été plus intelligent de prendre des cours de dessin avant, mais les choses ne se sont pas présentées comme ça. En gros, le thème est "luttons contre le harcèlement sexuel au travail". J'ai donc imaginé une bonne centaine de dessins tous aussi nuls les uns que les autres et m'apprête à en réaliser un autre, le dernier cette fois, tout aussi nul que les autres mais plus grand.
Les prix sont assez cool : un ordi ou un ipod touch. Enfin, je ne m'imagine pas gagner.
Ah, grosse nouvelle. Ils vont publier mon article sur le film La Route. Lundi normalement. Comme quoi, je n'aurai pas passé six mois à bouffer des quesadillas pour rien. Reste cependant à régler la question de la convention. Je prépare mon speech.
Il a tellement aimé mon article qu'il m'envoie à l'inauguration d'une expo demain soir pour en écrire un nouveau. Je vais même avoir une carte de presse... yeah. J'espère cependant qu'il se rend compte que je ne connais absolument rien à l'art...
Il y a deux jours, premier clash avec V. Je crois qu'il a du mal à supporter que je passe toute ma journée avec Antonio, le nouveau venu. Je peux comprendre. D'ailleurs, problème réglé.
En parlant de nouveau venu, hier, un Allemand est venu visiter la maison. Il parle deux mots d'espagnol et un anglais très très très germanisé. Ca va être simple ça encore.
Je pense que je vais aller passer un peu de temps dans une association, si je peux. J'en connais une qui s'occupe des émigrants qui viennent du Sud de l'Amérique latine et qui se rendent aux USA. Et puis, vu que je me fais chier l'après-midi, autant faire quelque chose de plus utile que de bouffer, non ?
Ah oui, ils ont trouvé un nouveau local pour la boutique. Je sens qu'il va y avoir du mouvement ces jours-ci...
J'ai envie d'aller à la plage.
A bientôt.
Les prix sont assez cool : un ordi ou un ipod touch. Enfin, je ne m'imagine pas gagner.
Ah, grosse nouvelle. Ils vont publier mon article sur le film La Route. Lundi normalement. Comme quoi, je n'aurai pas passé six mois à bouffer des quesadillas pour rien. Reste cependant à régler la question de la convention. Je prépare mon speech.
Il a tellement aimé mon article qu'il m'envoie à l'inauguration d'une expo demain soir pour en écrire un nouveau. Je vais même avoir une carte de presse... yeah. J'espère cependant qu'il se rend compte que je ne connais absolument rien à l'art...
Il y a deux jours, premier clash avec V. Je crois qu'il a du mal à supporter que je passe toute ma journée avec Antonio, le nouveau venu. Je peux comprendre. D'ailleurs, problème réglé.
En parlant de nouveau venu, hier, un Allemand est venu visiter la maison. Il parle deux mots d'espagnol et un anglais très très très germanisé. Ca va être simple ça encore.
Je pense que je vais aller passer un peu de temps dans une association, si je peux. J'en connais une qui s'occupe des émigrants qui viennent du Sud de l'Amérique latine et qui se rendent aux USA. Et puis, vu que je me fais chier l'après-midi, autant faire quelque chose de plus utile que de bouffer, non ?
Ah oui, ils ont trouvé un nouveau local pour la boutique. Je sens qu'il va y avoir du mouvement ces jours-ci...
J'ai envie d'aller à la plage.
A bientôt.
dimanche 4 juillet 2010
A demain
Bon, ce weekend, pas trop eu le temps d'écrire.
Demain : rendez-vous dans un autre journal pour un éventuel (deuxième) stage. Je croise les doigts.
Je vous en dis plus demain dès que je rentre.
Ciao.
(priez pour moi)
Demain : rendez-vous dans un autre journal pour un éventuel (deuxième) stage. Je croise les doigts.
Je vous en dis plus demain dès que je rentre.
Ciao.
(priez pour moi)
jeudi 1 juillet 2010
Adieu Mural, bonjour... emmerdes.
Bon, j'ai eu le temps de digérer, maintenant je dois raconter ce qui s'est passé.
Avant-hier, c'est-à-dire mardi, je suis allée régler une fois de plus des trucs à la migration. C'était le journal qui me le demandait pour mon stage. Cet abruti des ressources humaines me demandaient un truc absolument aberrent et inutile. Moi, je suis en règle (pour une fois) avec mon visa mais je me suis quand même emmerdée à aller trois fois jusqu'au Palacio Federal, à attendre deux heures au milieu d'autres étrangers tarés pour qu'on me dise à chaque fois que ce que je demandais n'existait pas.
Résultat, avant-hier, 19h, le nain des ressources humaines m'appelle... pour me virer. Normal. Les stagiaires ça ne se vire pas, si ? Bref, au bout d'une semaine et demie de stage et après avoir accompagné une reporter à une conférence de presse, je me sentais motivée. Et bien non.
Heureusement, je me suis aussitôt remise à la recherche d'un stage (histoire de ne pas me faire virer de l'ISIT en prime) et ai décroché un entretien lundi prochain. Je croise les doigts. Mais ce qui est sûr, c'est que je ne ferai pas les deux mois de stage demandés, et que je ne partirai pas en vacances avec Victor avant de le quitter pour je ne sais combien de temps.
A part ça, il pleut tous les soirs des torrents d'eau, je retrouve mes jeans avec dégoût et je me fais passablement chier l'après-midi.
J'ai donc décidé de me mettre au dessin. On va voir ce que ça donne, mais c'est pas gagné.
Eléonore
Avant-hier, c'est-à-dire mardi, je suis allée régler une fois de plus des trucs à la migration. C'était le journal qui me le demandait pour mon stage. Cet abruti des ressources humaines me demandaient un truc absolument aberrent et inutile. Moi, je suis en règle (pour une fois) avec mon visa mais je me suis quand même emmerdée à aller trois fois jusqu'au Palacio Federal, à attendre deux heures au milieu d'autres étrangers tarés pour qu'on me dise à chaque fois que ce que je demandais n'existait pas.
Résultat, avant-hier, 19h, le nain des ressources humaines m'appelle... pour me virer. Normal. Les stagiaires ça ne se vire pas, si ? Bref, au bout d'une semaine et demie de stage et après avoir accompagné une reporter à une conférence de presse, je me sentais motivée. Et bien non.
Heureusement, je me suis aussitôt remise à la recherche d'un stage (histoire de ne pas me faire virer de l'ISIT en prime) et ai décroché un entretien lundi prochain. Je croise les doigts. Mais ce qui est sûr, c'est que je ne ferai pas les deux mois de stage demandés, et que je ne partirai pas en vacances avec Victor avant de le quitter pour je ne sais combien de temps.
A part ça, il pleut tous les soirs des torrents d'eau, je retrouve mes jeans avec dégoût et je me fais passablement chier l'après-midi.
J'ai donc décidé de me mettre au dessin. On va voir ce que ça donne, mais c'est pas gagné.
Eléonore
mardi 29 juin 2010
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